FETES DE NOEL – Les expats parlent.

dezembro 3, 2013 em Uncategorized por Bus 2 Production

FETES DE NOEL – Les expats témoignent

A l’approche des fêtes de fin d’année, programmer le réveillon de Noël peut être un véritable casse-tête pour les expats. Rentrer en France ? Passer Noël dans son pays d’adoption et se ranger aux coutumes locales ? Ou bien tenter un Noël à la française sous les tropiques ? Entre traditions et nouvelles expériences, lepetitjournal.com est allé à la rencontre de ses lecteurs pour connaître leurs projets pour le 24 décembre. Voici leurs témoignages.


“Noël, c’est la famille avant tout.”
Après un premier Noël décevant au Brésil, Cécile, 38 ans, a décidé de rentrer en France auprès de sa famille.

“Cela fait un an et demi que mon compagnon, ma petite fille et moi-même sommes arrivés à São Paulo. Pour notre premier Noël, nous nous y sommes pris trop tard pour les billets d’avion et avons donc décidé de le passer dans la capitale paulistana. Mais c’était sans prévoir que la ville se viderait durant la saison estivale. Au bout du compte, tous nos amis sont partis et nous nous sommes retrouvés tous les trois autour d’un dîner aux couleurs locales. Mon compagnon a insisté pour préserver une partie de la magie de Noël ; mais difficile d’y mettre du mien lorsque la chaleur à l’extérieur est suffocante et que l’on se sent seul. Par principe, j’ai installé un petit sapin dans le salon mais le cœur n’y était pas vraiment. Car pour moi, Noël c’est la famille avant tout. D’autant que je suis fille unique et que je n’aime pas laisser mes parents seuls au moment des fêtes.

Alors pour cette année, le retour en France s’est tout de suite imposé. J’avais envie que ma petite fille découvre la neige. Bien sûr, quinze jours c’est assez court pour faire le tour de la famille et en profiter mais ça en vaut la peine ! Ce que j’aime avant tout c’est passer du temps en famille autour de la cheminée, retrouver nos petites habitudes. Et puis nous nous sommes offerts une semaine au ski, ce qui n’est pas pour nous déplaire. Pour les cadeaux, j’essaie de ramener à mes proches des souvenirs du Brésil en évitant l’incontournable combo Havaianas/Cachaça. J’ai pensé à des produits de beauté (le Brésil est le spécialiste) et à l’artisanat local, même s’il est limité à São Paulo. Ce sont les petites attentions qui comptent.

A l’avenir, j’envisage de passer les fêtes au Brésil mais en m’organisant autrement. Je pense qu’il est important de créer des rites sur place, sans forcément recréer coûte que coûte les habitudes que nous avions en France. Et puis notre fille grandit et bientôt ce sera important pour elle de connaître la magie de Noël”.

“Trouver un juste milieu entre l’ambiance tropicale et nos traditions”
Géraldine vit au Brésil depuis trois ans et demi et passera Noël avec son mari à São Paulo
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“Pour notre troisième Noël au Brésil, mon mari et moi n’avons eu d’autre choix que de rester au Brésil, faute de congés. Les enfants rentrant en France, nous avons pris le parti d’en profiter malgré tout. Le plus difficile est de retrouver un environnement festif qui soit chaleureux. Loin de mes parents, tout prend un sens différent mais ce n’est pas pour nous déplaire. Nous avons donc opté pour un réveillon entre amis pour ne pas sacrifier au côté festif de la veillée de Noël.

L’idée est de trouver un juste milieu entre l’ambiance tropicale d’un Noël à São Paulo et nos traditions. Car bien que ce ne soit plus nouveau pour moi, j’ai encore du mal à m’accoutumer à l’idée de fêter Noël en maillot de bain. Le plus dépaysant est le côté artificiel des fêtes ici. Je trouve les Papa Noël anachroniques par 40 degrés, même si la température ne me dérange pas en soi.

De sorte qu’on se rattrape sur le repas et nos petits rites à nous. Les décorations sont faites maison. Chacun met du cœur à l’ouvrage pour que ce soit tout de même un moment agréable. On n’hésite pas à rechercher de bons produits pour la tablée ; parfois des produits français importés mais coûteux, autrement on sait savourer les produits locaux. En dépit des nouveautés que cela implique de célébrer Noël dans l’hémisphère Sud, on essaie d’en profiter !

“J’ai vraiment du mal à me faire à l’idée d’un Noël sous les tropiques.”
Morgan, 25 ans, VIE depuis 3 mois à São Paulo, ne peut envisager un Noël loin de sa famille.

“Comme je suis au Brésil pour trois ans, l’éventualité de passer les fêtes ici m’est venue à l’esprit mais j’ai vraiment du mal à me faire à l’ambiance d’un Noël sous les tropiques. Le Panettone et les décorations de la Paulista ne m’ont pas encore convaincus, mais qui sait ?

C’est une constante chez moi, je rentre toujours chez ma famille pour les fêtes. C’est presque une obligation. Noël est l’occasion pour nous réunir et je ne peux pas y couper. La seule fois où j’ai réveillonné entre copains, ce n’était vraiment pas pareil.

Du côté de ma mère, nous avons beaucoup de petites traditions que nous perpétuons d’années en années. Par exemple, nous tirons au sort nos cadeaux, à l’exception des dernières fois où nous nous sommes surpassés en termes de nullité des cadeaux. C’est vrai que ce n’est pas facile de trouver quelque chose de sympa. Par exemple, cette année, j’ai cherché à offrir autre chose que des tongs mais je suis encore en quête d’idées. J’ai pensé à des vins chiliens et argentins et éventuellement des maillots de bain pour les filles, mais encore faut-il ne pas se tromper sur la taille !

Pour le repas aussi, nous avons nos habitudes. Chez moi, on ne coupe pas au traditionnel menu foie gras, chapon, fruits secs et vin. Même la bûche Picard a son charme. Rien que d’y penser, j’ai envie de rentrer !”

“Au moment des fêtes, j’adore l’idée de changer d’atmosphère.”
Marc-Antoine, marié, trois enfants et expatrié depuis deux ans et demi au Brésil, voyage pour les fêtes.

“Je suis expatrié depuis de longues années dans des régions du monde variées. Au fil des années, mes enfants qui sont nés dans différents pays et mon épouse se sont accoutumés à passer Noël sous toutes les latitudes. On fait l’impasse sur les traditionnelles vacances au ski, mais on en profite pour découvrir de nouvelles cultures.

Cette année, nous voyageons à Panama, où j’ai été en poste pendant cinq ans. Ce sera l’occasion pour mon épouse et moi de fêter nos vingt ans de mariage. Nous avons déjà passé Noël en Chine, aux Pays-Bas, en Colombie et aux Etats-Unis. Pour nous, Noël ne rime pas forcément avec grande réunion de famille. Toutefois, je cherche à préserver certains rituels qui me tiennent à cœur, notamment l’arbre de Noël, les chaussons aux pieds du sapin et les chants traditionnels.

Pour le repas, nous avons pris le parti de nous adapter aux coutumes locales. Pas de dinde donc au programme, ni de foie gras. Mais le dîner du 24 décembre reste un temps fort pour notre petite famille, car il nous permet de nous retrouver et de passer un moment agréable ensemble. Noël est avant tout un prétexte pour faire plaisir aux enfants et faire la fête.

Bien sûr l’ambiance de mon enfance me manque parfois. Il n’y a que lorsque j’étais en poste à Chicago que j’ai véritablement retrouvé la magie du 24 décembre au milieu des vitrines des grands magasins, des illuminations et de la neige. Mais j’adore l’idée de changer d’atmosphère. Je garde notamment en mémoire un Noël passé à Rio, les pieds dans l’eau. On avait eu le droit aux habituels concerts sur Copacabana et c’est, des étoiles plein les yeux, que j’avais écouté une reprise des Rolling Stones, face à la mer turquoise pour un 25 décembre”.

JP (www.lepetitjournal.com – Brésil) Rediffusion

NOEL – Le Brésil est le pays le plus cher pour acheter des cadeaux

Si vous rentrez en France pour les fêtes, ne pensez même pas à acheter vos cadeaux de Noël au Brésil. Le pays est bon dernier d’un classement réalisé par le site Hotels.com où figurent 29 destinations où il est le plus intéressant de se procurer un certain panier de produits, a rapporté le quotidien gratuit Metro.

Dans ce panier, treize cadeaux potentiels à mettre au pied du sapin dont un iPad, du parfum, un album de Susan Boyle (!), des livres, une maison Barbie ou encore des DVD. Le total au Brésil représente la somme de R$ 11.000 quand le pays le moins cher, Taïwan, propose un prix d’environ R$ 3.400.

Sur le continent sud-américain, il vaut largement mieux se rendre en Argentine pour faire ses emplettes de Noël. Le pays est troisième du classement (derrière le Japon) avec un panier à R$ 4.800. Allez, joyeux Noël quand même !

CC (www.lepetitjournal.com – Brésil) vendredi 29 novembre 2013

 

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